L'histoire de l'Airsoft commence à la fin de la seconde guerre mondiale. L'armistice comprenait une clause qui interdisait le port et la détention d'arme à feu aux japonais ne faisant pas partie de la police ou des services de sécurité.
Cependant les Japonais sont friands d'armes de collection. Il trouvent alors une solution de remplacement: les armes démilitarisées.
Dans les années 70, la fabrique japonaise de maquettes Marushin a l'idée de créer des maquettes répliques d'armes. Ainsi, le plaisir n'est plus seulement de voir des armes, mais aussi de les "monter". Le succès est au rendez vous.
Cependant, c'es répliques ne sont pas fonctionnelles. Les maquettes sont alors améliorées et il est rapidement possible de simuler le fonctionnement d'armes semi-automatiques.
Il faudra attendre les années 80 pour qu'il soit enfin possible de tirer des projectiles: les premiers lanceurs de billes de 6mm à air comprimé été nés.
Les premières répliques apparaissent en France à la fin des années 80, mais ce n'est qu'en 94 que l'airsoft commence à prendre son envole dans l'hexagone grâce à la création d'un réseau de distribution qui innonde les armureries.
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● Masque : Élément obligatoire, il protège le visage du joueur des impacts occasionnés par les billes. Les masques sont testés avant les parties pour vérifier qu’ils résistent bien aux impacts des billes. (voir sur cette page le test des masques by Pingou)
● Réplique : Les répliques d’armes qu’utilisent les joueurs d’airsoft ne sont pas considérées comme des armes au sens du décret de 1995. Ils sont également soumis au décret n°99-240 du 24 mars 1999 qui est relatif aux conditions de commercialisation de certains objets ayant l’apparence d’une arme à feu. Ce décret ne réglemente en aucune façon le transport ou l’utilisation des armes à feu mais uniquement leur commercialisation comme le titre le précise. Il existe 3 types de répliques:
Les Springs (ressort en anglais) qui utilisent un ressort entraînant un piston. Ces modèles sont au coup par coup et nécessitent d'être rechargés après chaque tir.
Les GBB (Gaz Blow Back) qui utilisent le gaz pour la propulsion. Ces modèles sont semi-automatiques.
Les AEG (Automatic Electric Gun) qui utilisent un système de poulies et pignons (gearbox) entraîné par un petit moteur électrique. Ces modèles sont semi-automatiques ou automatiques.
● Tenue : En général elle consiste en un trelli. Mais ce n'est pas systèmatique. On peut utiliser diverses tenues d'intervention suivant le type de jeu. Cependant, afin de ne pas avoir un aspect trop militaire, certains joueurs préfèrent une tenue de tous les jours. Le port d'uniforme est soumis à l'article 433-15 (voir la rubrique "legislation")
● Billes : Elles ont un diamètre de 6mm (ou 8mm sur de rares modèles) en plastique (biodégradable ou non). Il existe différentes qualités de billes et différents grammages. (0.12g, 0.18g, 0.20g, 0.23g, 0.25g, 0.28g, 0.29, 0.30g, 0.36g, 0.43g, 0.45g) On utilise principalement des grammages entre 0.20g et 0.25g.
● Chronographe ou "Chrony" : sert à tester la puissance développée par les lanceurs avant chaque partie pour éviter les fraudes de certains. Les vitesses maximales de bille les plus souvent utilisées et autorisées par la plupart des équipes sont 350fps pour les lanceurs automatiques et 450fps pour les répliques dites snipers et les tests sont effectués avec des billes de 0.20 grammes.
● Sans oublier bien sur les diverses protections, tels que genouillères, coudières, gants, chaussures montantes, etc.
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